Soins de santé en Italie: un service essentiel étant donné inégale d’une région à l’

Une étude de la CNR nous montre, médicalement parlant, une Italie qui est équipé et adapté aux besoins du citoyen, un peu rouillé avec les régions de l’excellence et des régions qui sont touchées par les problèmes sociaux qui se manifeste les signes de la faiblesse d’un système de santé dans certaines régions du Pays devient encore insuffisante et insatisfaisante en répondant aux demandes des patients.

Le fait est que les soins de Santé est le poste budgétaire qui, plus que toute autre touche sur les comptes de l’Etat et qu’il stimule l’appétit, n’est pas toujours adamantini, dans certaines régions où la présence endémique de la culture de la dépendance et mélangé avec de la gestion, le public est très discutable, et se termine avec le téléchargement dans le système central de gestion de l’argent public est mal, et certainement pas en ligne avec ce que doit être la gestion moderne de la chose publique.

Dans la publication, préparée pour le CNR de la Gorge, de la France par le titre de “Federalismi et de la Santé, il n’y a pas de manque de données concernant les coûts des soins de santé pour tous les résidents, de noter comment, “En 2004, l’Italie a dépensé une moyenne de 1.506 € pour les soins de santé, avec un maximum de 1.922 € dans la province autonome de Bolzano et un minimum de 1 350 dans les Pouilles, le” dit de la France. Les différences sont également marquées lorsque l’on parle de la dotation d’équipement médical. “En 2002, les régions du Sud et ils 1,87 tomographers ordinateur contre 1,91 nord, 0,63 équipement de résonance magnétique nucléaire à l’encontre de la 0,88 du Nord, et 12,15 ecotomografi par 100 000 habitants, alors que dans le Centre-Nord il y a 18,28”, poursuit le chercheur de l’Issirfa-Cnr.

Mais l’extrême diversité se reflète également dans le domaine des soins palliatifs, ces thérapies dans le but d’améliorer la qualité de vie des patients qui subissent, plutôt que de la durée de l’existence elle-même, miné par la maladie incurable. Aussi dans ce de la coupe d’Italie est très hétérogène, si l’on considère que “les établissements publics et les organismes bénévoles et où vous fournir de tels soins ont été, en 2005, 225 de services dans le Nord, 109 du Centre-ville et à seulement 70 dans le Sud.

Les soins à domicile et semi-résidentiel, dans la même période, il avait un tirage de 20 services par 100 000 habitants dans certaines régions du Centre-Nord et de 5 à Sud”, explique le chercheur de l’Issirfa-Cnr. “En 2005, les dépenses par habitant national de soins à domicile et en milieu résidentiel et semi-résidentiel, bâtiments, à l’ € 52.11 €, en baisse à partir de 109.7 € du Trentin, sur la 9.99 € à partir de la région de Campanie. Enfin, une autre inégalité. En 2005, la moyenne nationale du nombre d’infirmières dans les hôpitaux publics pour 1000 habitants est égal à 4,08, par rapport à un maximum de 6,25 pour la région de Friuli-Venezia-Giulia et un minimum de 3,31 pour la Sicile”.

Alors si vous regardez les données sur la mortalité de certaines maladies graves, comme le cancer du sein, s’il est vrai que l’augmentation de l’espérance de vie pour cette maladie grave est constaté partout dans le Pays, il est vrai aussi qu’il y a des réalités différentes dans chaque région qui ne nous permettent pas de décrire une situation uniforme dans toute la péninsule, et ne peuvent que l’être, compte tenu de la situation mise en évidence par les données ci-dessus. Une approche différente de la maladie, même en termes de diagnostic, souvent aggravées par les listes d’attente sont trop longs, comme cela se passe dans de nombreuses régions de l’Italie, y compris une approche thérapeutique pour une maladie grave autre que comme une fonction de la dotation d’équipement médical à partir d’une région à l’autre, ne peut pas caractériser, pour le meilleur ou pour le pire, le type d’approche de la maladie et de la vie du patient.

Source: George de la France, de l’Istituto di studi sui sistemi fédéral, régional et sur le fait que les autorités Massimo Severo Giannini de la Cnr, les Roms, les données collectées par Daniel Zoino

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