Le cerveau reconnaît pour la première peur

Notre cerveau ne donne pas la même importance à tous les stimuli qui viennent à lui à partir de l’observation de l’une des faces de l’autre. Il y a des éléments qui attirent notre attention d’une manière particulière par rapport à d’autres. Cela s’applique surtout à des stimuli de la crainte, qui soulève plus que toute l’attention de notre esprit.

Et ce qui ressort d’une étude réalisée par David Zald de l’Université Vanderbilt. Le projet de recherche avait pour objet l’analyse de la réaction de certains bénévoles qui ont montré des visages effrayés, heureux ou une expression neutre.

Les individus soumis à l’expérience ont montré plus rapide dans l’identification des visages qu’ont montré les signes de la terreur, par rapport aux autres visages.

Tout cela repose sur le fait que les stimuli visuels sont transmises à l’amygdale, une région de notre cerveau est capable de traiter l’information et d’identifier la présence d’éléments qui génèrent un impact émotionnel négatif, de façon à attirer l’attention sur eux.

L’auteur de la recherche a expliqué que c’est probablement la mise en œuvre d’un mécanisme ancestral qui aurait pour but de donner l’alarme et de l’identifier avec l’état de préparation des situations basées sur le danger, de telle manière qu’il nous pousse à nous adresser à eux de la façon la plus appropriée possible.

Notre esprit est alors en mesure d’activer des réponses à des situations précises, qui, dans le cours de l’évolution ont s’avèrent fondamentaux pour permettre de se défendre et d’assurer ainsi plus de chances de survie.

Image prise à partir de: venetidelmondo.com

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