Alimentation: les risques potentiels liés à l’utilisation de l’aspartame

Une étude italienne à lever de nouveaux doutes sur les risques potentiels pour la santé associés à la consommation de l’aspartame. Selon les spécialistes de la Recherche de l’Institut Ramazzini de Bologne, en fait, cet édulcorant, utilisés dans de nombreux produits, en particulier ceux de la lumière, mais aussi dans les boissons, les gommes à mâcher, des confiseries et des médicaments augmenterait le risque de développer des tumeurs.

Les chercheurs ont étudié les effets de la substance pris en doses élevées, moyennes et faibles, tout au long de la vie, sur un groupe de souris, de noter comment les rongeurs pour les hommes (pas de femmes) qui prennent de l’aspartame pour répondre à un risque accru de tumeur. Si, en effet, chez les souris qui n’a pas été administré, l’aspartame, le risque de cancer était de 5% pour les formes dans le foie et 6% pour ceux polmonarie, chez les rongeurs qui ont reçu de fortes doses de l’édulcorant, il y a un risque bien plus élevé: 18% pour le cancer du foie et de 13% pour le cancer du poumon.

Si l’italien étude, publiée dans le magazine scientifique “American Medical Journal of Industrial Medicine” trouvés les risques pour les souris mâles, une étude danoise, publiée dans la revue “the American Journal of Nutrition” aurait montré de risque chez les femmes. En particulier, les chercheurs du danemark, en analysant les données de plus de 59 mille femmes, ont trouvé un lien entre la consommation de boissons sucrées (avec de l’aspartame) et l’accouchement prématuré: les femmes qui jouent régulièrement ce type de boissons sucrées dans la grossesse (ils ne font généralement pas de gain de poids trop), en fait, de 28% plus susceptibles de répondre à une naissance prématurée. Si ces boissons est aussi un abus (boire 4 par jour), le risque s’élève à 75%. L’Association Internationale des Édulcorants (Isa), qui regroupe les fabricants, bien sûr, est immédiatement intervenu dans la défense de l’aspartame, qui, comme d’autres édulcorants, c’est souvent le protagoniste d’études qui permettent d’évaluer la sécurité. L’Isa a accusé ces dernières recherches de la de nombreuses inexactitudes et rassure les consommateurs sur l’utilisation de la substance, de se sentir en sécurité, toujours selon les producteurs, si elle est effectuée en fonction de la dose recommandée de 40mg/kg de poids corporel.

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